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Bienvenue sur le site de l'Association canadienne des sociologues et anthropologues de langue française (ACSALF),

une association sans but lucratif regroupant des sociologues et des anthropologues d'expression française du Canada.

L'association a pour objectif de favoriser les échanges au sein de ces deux disciplines et d'en faire la promotion.  

 

Prix d'excellence de l'ACSALF Georges-Henri-Lévesque

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Le Prix de l’ACSALF Georges-Henri-Lévesque vise à honorer annuellement l’excellence

de deux mémoires de maîtrise rédigés en français, l’un en sociologie et l’autre en anthropologie.

 

CONCOURS 2010

date limite : 30 juin 2010

Règlements

Formulaire directrice, directeur de recherche

Formulaire d'inscription

 

Récipiendaires

2008, 2007, 2006, 2005, 2004, 2003, 2002, 2004


Les récipiendaires 2009


Comme à chaque année, l'Association canadienne des sociologues et anthropologues de langue française (ACSALF) souhaite honorer des étudiantes et des étudiants ayant déposé un mémoire de maîtrise dans une institution canadienne d'enseignement supérieur par la remise du prix Georges-Henri-Lévesque.

Ce prix a pour vocation de promouvoir au deuxième cycle universitaire le dynamisme, la synthèse, l’accroissement et la diffusion de la culture savante de la sociologie et de l’anthropologie. Parmi une sélection de finalistes, il couronne habituellement deux mémoires de maîtrise rédigés en français, l’un en sociologie et l’autre en anthropologie.

Soulignant de manière concrète la réalisation exceptionnelle de nos meilleur(e)s étudiant(e)s, ce prix a, par le passé, servi de tremplin à plusieurs carrières en recherche et en enseignement.

Cette année, aucun mémoire de maîtrise en anthropologie n’a été sélectionné par le jury pour le prix GHL. Par contre, trois mémoires se sont distingués comme finalistes pour le prix GHL en sociologie.

Au nom de l’ACSALF, les membres du jury sont heureux d’annoncer les
récipiendaires du prix GHL 2009 en sociologie :
 

 

 

Maxime Lefrançois

- récipiendiaire -

 c

Département de sociologie, Université du Québec à Montréal pour son mémoire sur « La financiarisation et la massification de l’épargne : le cas des fonds mutuels canadiens », sous la direction du professeur Éric Pineault.
Texte intégral  du mémoire

 

 

 

  

Stéphanie Tremblay

- finaliste -

c

Sciences de l'éducation, Université du Québec à Montréal pour le mémoire « École, religions et formation du citoyen : transformation au Québec (1996-2008) », sous la direction de la professeure Micheline Milot.

Résumé du mémoire

 

   

Daphné Esquivel Sada

- finaliste -

 

Département de sociologie, Université de Montréal pour son mémoire intitulé « Le 'nanomonde' et le renversement de la distinction entre nature et technique : entre l’artificialisation de la nature et la naturalisation de l’artifice », sous la direction de la professeure Céline Lafontaine.

Résumé du mémoire

 

Les membres du jury tiennent ici à féliciter chaleureusement les trois finalistes qui ont produit des mémoires remarquables et ont ainsi apporté, chacun dans leur domaine, une véritable

contribution à l’avancement des connaissances.

 

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Les récipiendaires

2008, 2007, 2006, 2005, 2004, 2003, 2002, 2004

2008

ANTHROPOLOGIE

JEAn-michel landry  (Récipiendaire)

Département d’anthropologie

Université Laval

Titre du mémoire : « Les ingénieurs de l’âme : pouvoir et subjectivation sous Staline », sous la direction de Marie-Andrée Couillard

Résumé du mémoire  

 

ANTHROPOLOGIE

Catherine lemieux (Finaliste)

Département d’anthropologie

Université Concordia

Titre du mémoire : « Coopération, partenariat et respect mutuel entre le Québec et les Cris d’Eeyou Istchee. Problématique d’une entente de nation à nation », sous la direction de Sally Cole

Résumé du mémoire

 

SOCIOLOGIE

Rosalie DION (Récipiendaire)

Département de sociologie

Université de Montréal

Titre du mémoire : « Le développement d’une pensée séculière par la diffusion de la religion : une sociologie des humanistes »,sous la direction de Barbara Thériault

Résumé du mémoire  

 

SOCIOLOGIE

DAhlia namian (Finaliste)

Département de sociologie

Université du Québec à Montréal (UQAM)

Titre du mémoire : « La tentation d’être soi : vivre et survivre avec des antidépresseurs »

Résumé du mémoire

 

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2007

ANTHROPOLOGIE

Kim Turcot DiFruscia  (Récipiendaire)

Département d’anthropologie

Université de Montréal

Titre du mémoire : « Des filles, du sang et du silence : regard sur la construction du secret de la ménarche », sous la direction de Gilles Bibeau et la co-direction de Mariella Pandolfi

c

SOCIOLOGIE (Récipiendaire)

David Dupont

Département de sociologie

Université Laval

Titre du mémoire : « Agriculture et agroalimentaire au Québec. Du projet nationaliste des clercs à l'insertion de l'agriculture dans le complexe agroalimentaire mondiale »,

sous la direction de Simon Langlois

Résumé du mémoire  Le mémoire est en cours de publication aux Éditions FIDES.

 

ANTHROPOLOGIE

David Lessard (Finalist)

Département d’anthropologie

Université de Montréal

Titre du mémoire : « Les aspirations pour l’avenir des jeunes Cris de Mistissini : explorations et participations surveillées dans un contexte formalisé depuis la Convention de la Baie James et du Nord québécois »,

sous la direction de Marie-Pierre Bousquet

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2006

ANTHROPOLOGIE

Marie-Pier Girard

Département d’anthropologie

Université de Laval

Titre du mémoire : « La négociation de l’enfance dans les rues de Quito :

entre "l’enfant mondial" de l’UNICEF et l’expérience de la marginalisation »,

sous la direction de Marie-France Labrecque

 

2005

ANTHROPOLOGIE

Géraldine Mossière

Département d’anthropologie

 Université de Montréal

Titre du mémoire : « Expressivité rituelle : Corps et discours dans le culte  dominical d’une église d’immigrants à Montréal », sous la direction de  Deirdre Meintel

 

SOCIOLOGIE

François L’Italien

Département de sociologie

Université Laval

Titre du mémoire : « Praxis et subjectivité. Contribution à la critique de la philosophie de la pratique de Marx », sous la direction de Olivier Clain

 

2004

SOCIOLOGIE

Sophie Mathieu

Département de Sociologie

Université de Montréal

Titre du mémoire : « Droits, marchandisation et défamilialisation : une typologie des régimes de genre »

 

2003

ANTHROPOLOGIE

Karine Vanthuyne

Département d'anthropologie

Université McGill

Titre du mémoire : « "Trouver les mots pour le dire". S’approprier un certain pouvoir sur l’expérience de la folie à travers la prise de parole »

 

2002

Marguerite Soulière

Département d'anthropologie

Université de Montréal

Titre du mémoire : « Construction socio-culturelle de la ménopause à Cuba : du corps politique à l’expérience subjective »

 

2001

Valérie Laflamme

Département de sociologie

Université Laval

Titre du mémoire : « Familles et modes de résidence en milieu urbain québécois en période d’industrialisation : le cas de la ville de Québec, 1901»

 

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DAVID DUPONT

Département de sociologie

Université Laval

 

À mon arrivée au Département de sociologie de l’Université Laval, j’étais loin de me douter que j’allais y retrouver un milieu aussi stimulant, et ce, à plusieurs égards. Tant académiquement, socialement, que politiquement, ce département a connu (et connaît sûrement toujours aujourd’hui) une période effervescente dont ont participé étudiants et professeurs. Avec plusieurs, j’y ai mis l’épaule à la roue en contribuant notamment à faire renaître de ses cendres l’Association des chercheurs et chercheures étudiant en sociologie (ACCES) – une association étudiante qui est devenue une force politique active et parfois même percutante au sein du campus. Je me suis aussi impliqué dans la revue Aspects sociologiques en tant que membre du comité de lecture étudiant et en dirigeant, en 2004, avec Jean-François Tremblay (qui a fait un travail colossal à la revue), le numéro intitulé Du Canada français au Québec. En outre, différents projets de recherche auxquels j’ai participé m’ont permis, d’une part, de porter une attention toute particulière à certains phénomènes ayant marqué l’évolution du Québec contemporain et, d’autre part, de côtoyer régulièrement ces grands sociologues que sont Jean-Jacques Simard, Gilles Gagné et bien sûre Simon Langlois, qui m’a si bien dirigé. En parallèle de toutes ces activités, j’ai rédigé mon mémoire de maîtrise, qui trace les contours de l’insertion graduelle de l’agriculture dans l’industrie agroalimentaire mondialisée.

 

Actuellement, j’ai la chance de travailler à titre de chercheur à Traget Laval, un groupe de recherche sur le transfert, la gestion et l’établissement en agriculture qui me permet d’explorer des enjeux cruciaux pour les milieux agricoles et ruraux du Québec.

 

Un grand vide demeurerait toutefois à ce bref portrait si je ne le complétais pas par un hommage aux deux principales personnes qui m’ont accompagné dans ce long et parfois sinueux parcours : soit ma conjointe, Sarah, et ma fille, Sophie. Elles sont toutes deux cœur de ma vie!

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DAVID LESSARD

Département d’anthropologie

Université de Montréal

 

J’ai entamé le programme de maîtrise en anthropologie à l’Université de Montréal avec une idée relativement claire du projet de mémoire que je voulais mener. Pourtant, les aléas du processus de recherche, certains facteurs exogènes et la découverte de nouveaux intérêts scientifiques ont tout chamboulé. Si les thèmes de la jeunesse, des générations et de la socialisation, qui faisaient partie du projet de départ, ont été touchés dans mon mémoire, ceux de la religion et de la bureaucratie coloniale (ou du colonialisme bureaucratique) associée aux Autochtones du Québec se sont, à ma propre surprise, ajoutés. Cette recherche a été rendue possible grâce à l’octroi d’une bourse du Fonds québécois de recherche sur la société et la culture.

 

J’ai présenté deux conférences, l’une en mai 2006 au colloque Ohpinitowin du University College of the North à Thompson, Manitoba, et l’autre, plus récemment, à celui du CIÉRA à l’Université Laval. Je me suis aussi impliqué bénévolement auprès de la revue Recherches amérindiennes au Québec en traduisant un article sur l’identité métisse à la Baie James. Enfin, depuis le dépôt final de mon mémoire, j’ai eu la chance d’obtenir deux charges de cours à la session d’hiver 2007 à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue à Val d’Or auprès d’un groupe composé d’étudiants Cris et Algonquins. Ces tâches m’ont permis d’approfondir et de formaliser mes connaissances de la recherche en sciences sociales et des politiques sociales visant les Premières Nations du Canada.

 

Je compte retourner aux études en septembre 2007 pour réaliser un doctorat en anthropologie à l’Université McGill.

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Marie-Pier Girard

Département d’anthropologie

Université de Laval

 

Ma trajectoire personnelle est caractérisée par la coexistence de deux mondes, soit celui de la recherche et celui de l’intervention, et dans les deux cas, les enfants se retrouvent au cœur de mes préoccupations. Plusieurs expériences en Amérique latine auprès de cette population particulière se sont avérées déterminantes dans mon parcours, entre autres mon travail de prévention et d’animation avec des enfants défavorisés en Amazonie péruvienne, mes séjours répétés dans les quartiers marginalisés du Guatemala en tant que chargée de projet, étudiante chercheuse puis chercheuse avec des enfants en situation de rue, ainsi que mon intervention dans les hautes terres du Guatemala auprès de jeunes touchés par le conflit armé. Ayant émergé d’un questionnement sur ces enfances autres observées dans divers lieux, mon mémoire de maîtrise est quant à lui le produit de mes rencontres avec un groupe de jeunes cireurs de chaussures et vendeurs ambulants qui exercent leurs activités lucratives dans les rues de la ville de Quito en Équateur. Je me suis proposée d’explorer comment ces jeunes en situation de rue qui évoluent dans un contexte marqué par des déstructurations exacerbées par la mondialisation, négocient leur enfance, des enfances perçues comme radicalement différentes de la définition même de ce domaine de la vie humaine admise par la conception occidentale prescrite par certaines organisations internationales. Ma démarche s’est fondée sur une participation active des jeunes sujets dans la définition de la recherche et sur le recours à des techniques participatives qui intègrent des modes d’expression diversifiés (dessin, théâtre, photographie, etc.), bref sur la reconnaissance des paroles multiples et des représentations plurielles construites par les enfants.

 

Toujours animée par le désir de mettre le monde de la recherche au service de celui de l’intervention afin d’améliorer les structures actuelles destinées aux enfants, je poursuis actuellement ma réflexion sur l’enfance en tant que domaine socialement construit et sur les jeunes acteurs sociaux dans le cadre de mon doctorat en anthropologie. Je cherche maintenant à retracer les trajectoires individuelles et collectives d’enfants qui travaillent dans un dépotoir à Lima afin d’examiner comment ceux-ci négocient leur «meilleur intérêt» face aux exigences en apparence contradictoires de l’idéologie néolibérale et de l’idéologie globale de l’enfance. Des rencontres plus récentes avec des enfants collecteurs d’ordures à Managua et à Lima, de même qu’une recherche participative effectuée à Mexico portant sur les violences actuelles vécues par les jeunes personnes, m’ont convaincue de la nécessité de repenser la nature des Droits de l’Enfant à partir des vécus et points de vue spécifiques des enfants, de les dépurer de leur aura d’intemporalité, d’universalité et d’essentialisme afin de rendre la Convention Relative aux Droits de l’Enfant plus flexible et plus efficace à la fois.

 

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Géraldine Mossière

Département d’anthropologie

Université de Montréal

 

À l’image de celle des immigrants que je côtoie sur le terrain, ma trajectoire personnelle est un peu chaotique. J’ai d’abord étudié en sciences politiques à l’Institut d’Études Politiques de Strasbourg (France), un programme de trois ans qui m’a donné l’opportunité d’effectuer une année universitaire au Québec. À l’université Concordia, j’ai suivi des cours de sciences sociales mais c’est surtout l’environnement cosmopolite qui m’a séduite et m’a convaincue de rester à Montréal. Dans la lignée de ma formation initiale, j’ai alors complété un diplôme en administration, sans réelle stimulation. En fait, le paysage culturel et ethnique de Montréal m’a rapidement amenée à m’intéresser à d’autres thématiques, plus en lien avec la diversité des hommes et du rapport à la vie, j’ai donc pris la route…

 

Après un voyage en Amérique latine, probablement même une initiation, j’ai décidé de reprendre mes études dans le domaine de l’anthropologie. Une année de propédeutique puis la maîtrise à l’université de Montréal m’ont fait réaliser que connaître l’Autre exige avant tout de se connaître soi-même. Je me suis donc tournée vers l’anthropologie dite «at home» en étudiant une communauté religieuse rassemblant des immigrants congolais dans des cultes marqués de rythmes africains, juste en face de chez moi. D’abord intriguée par la dimension émotionnelle du rituel, j’ai rapidement constaté que la communauté religieuse jouait un rôle central dans le quotidien des immigrants. Mon mémoire a effectivement mis en évidence le rôle du corps dans l’incorporation rituelle d’un nouveau mode de perception de l’expérience du soi et du monde, la trajectoire migratoire devenant ainsi un cheminement spirituel, ponctué de signaux divins.

 

Poursuivant aujourd'hui mon parcours au niveau du doctorat, je continue à m’interroger sur l’influence de la religion dans l’évolution de nos sociétés contemporaines et sur le nouveau «brassage religieux» engendré par les mouvements transnationaux. En étudiant le phénomène croissant de conversion d’occidentaux à l’islam, j’espère proposer un nouveau regard sur les interactions entre nouveaux arrivants et «Québécois de souche» : l’échange et la réappropriation des représentations et pratiques religieuses, culturelles et sociales du minoritaire… peut-être un nouvel «orientalisme» ? Au-delà de la problématique majoritaire-minoritaire, c’est la question même de la construction du soi par celle du récit de conversion qui m’intéresse, et par ricochet, le problème de la réflexivité de l’anthropologue sur le terrain.

 

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François L’Italien

Département de sociologie

Université Laval

 

Après avoir obtenu un baccalauréat en anthropologie et philosophie, j’ai complété, sous la direction du professeur Olivier Clain, une maîtrise en sociologie à l’Université Laval portant sur la philosophie de la pratique du jeune Marx. La compréhension des transformations des institutions politiques contemporaines étant, avec la théorie sociologique, au centre de mes réflexions, j’ai participé aux travaux d’un projet de recherche sur la modernisation de l’État québécois et canadien, qui visait à dégager la signification de l’actuel procès de « managérialisation » des institutions gouvernementales. Parallèlement à ce travail, j’ai contribué, avec d’autres étudiants du département de sociologie de l’Université Laval, à la relance de la revue étudiante Aspects sociologiques, dont j’assume les tâches de rédaction depuis 2002. Actuellement candidat au doctorat en sociologie, je mène, sous la direction des professeurs Gilles Gagné (Laval) et Éric Pineault (UQAM), des recherches sur les transformations de la propriété capitaliste et sur le développement de la corporation financière.

 

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© ACSALF  Mise à jour : le 13-05-2010